15 janvier 2006

un peu de route en plus

Mamfe au Cameroun.

Je suis resté une journée de plus à Enugu à cause de cette foutue crève qui ne veut pas partir.

Le directeur de Julien aurait bien voulu que je reste quelques jours de plus pour organiser une rencontre à l’école d’art . Quelques jours de plus ! Quand j’écoute l’hydillique description que me fait Julien de la vie ici, j’en blêmis encore . Mon état s’est un peu amélioré en fin de journée et le lendemain j’ai pu reprendre la route .

C’est fini l’autoroute mais pas les contrôles…Comme il y beaucoup moins de circulation, il est devenu assez compliqué de les zapper allégrement. Quand le keuf se dresse au milieu du petit passage laissé entre ses deux planches à clous, on est bien obligé de s’arrêter .

Finalement, quoiqu’on en dise, le flic nigérian est bien moins chiant que ses collègues de bien des pays africain et quelques mots suffisent au laisser passer jusqu’au prochain contrôle.

Je me décide à chercher une autre tactique sinon je vais finir par perdre des heures. Il suffit donc de suivre un autre véhicule et de le dépasser juste quand il se fait arrêter .

En France, sous l’ère Sarkosienne, je crois que tous ces délits de fuite m’auraient depuis longtemps envoyé une bastos dans le casque !

Mamfe au Cameroun.

Je suis resté une journée de plus à Enugu à cause de cette foutue crève qui ne veut pas partir.

Le directeur de Julien aurait bien voulu que je reste quelques jours de plus pour organiser une rencontre à l’école d’art . Quelques jours de plus ! Quand j’écoute l’hydillique description que me fait Julien de la vie ici, j’en blêmis encore . Mon état s’est un peu amélioré en fin de journée et le lendemain j’ai pu reprendre la route .

C’est fini l’autoroute mais pas les contrôles…Comme il y beaucoup moins de circulation, il est devenu assez compliqué de les zapper allégrement. Quand le keuf se dresse au milieu du petit passage laissé entre ses deux planches à clous, on est bien obligé de s’arrêter .

Finalement, quoiqu’on en dise, le flic nigérian est bien moins chiant que ses collègues de bien des pays africain et quelques mots suffisent au laisser passer jusqu’au prochain contrôle.

Je me décide à chercher une autre tactique sinon je vais finir par perdre des heures. Il suffit donc de suivre un autre véhicule et de le dépasser juste quand il se fait arrêter .

En France, sous l’ère Sarkosienne, je crois que tous ces délits de fuite m’auraient depuis longtemps envoyé une bastos dans le casque !

Mamfe au Cameroun.

Je suis resté une journée de plus à Enugu à cause de cette foutue crève qui ne veut pas partir.

Le directeur de Julien aurait bien voulu que je reste quelques jours de plus pour organiser une rencontre à l’école d’art . Quelques jours de plus ! Quand j’écoute l’hydillique description que me fait Julien de la vie ici, j’en blêmis encore . Mon état s’est un peu amélioré en fin de journée et le lendemain j’ai pu reprendre la route .

C’est fini l’autoroute mais pas les contrôles…Comme il y beaucoup moins de circulation, il est devenu assez compliqué de les zapper allégrement. Quand le keuf se dresse au milieu du petit passage laissé entre ses deux planches à clous, on est bien obligé de s’arrêter .

Finalement, quoiqu’on en dise, le flic nigérian est bien moins chiant que ses collègues de bien des pays africain et quelques mots suffisent au laisser passer jusqu’au prochain contrôle.

Je me décide à chercher une autre tactique sinon je vais finir par perdre des heures. Il suffit donc de suivre un autre véhicule et de le dépasser juste quand il se fait arrêter .

En France, sous l’ère Sarkosienne, je crois que tous ces délits de fuite m’auraient depuis longtemps envoyé une bastos dans le casque !

Posté par ptiluc à 11:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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